Il y a des jours ou l'on se lève et ou on se rappelle qu'il y longtemps on avait crée un blog sur internet, qu'on s'était promis de l'alimenter régulièrement pour la plus grande joie de
l'humanité, que l'on ferait partie de la grande communauté du web (youpi!!!) et que l'on aurait pleins d'amis virtuels qui nous féliciteraient pour ce que l'on a accompli...
Finalement j'ai régulièrement oublié d'alimenter mon blog, du coup plus personne ne vient le regarder, je ne fait pas partie de la grande communauté du web (snif), et j'en avait même oublié
jusqu'à son existence, et pourtant ce matin (un lapin...) une petite voix m'a dit : "ressaisis toi mon gars, il faut à tout prix relancer ce blog, publier quelque chose à tout prix, une
critique, une photo, un édito, une recette de cuisine, bref n'importe quoi mais il faut de toute façon faire quelque chose, il faut aider le monde à sortir de la crise, Obama n'y arrivera pas
tout seul, vas-y, lance toi, publie, PUBLIE UN TRUC, même si c'est une connerie, mais publie..."
Ouf ! je sais pas vous, mais se lever le matin et se prendre en plein subconscient un monologue de ce genre, ben ça fait réfléchir, alors effectivement je me suis décidé à publier une
connerie.
C'est le premier chapitre d'une nouvelle que j'ai écrite en étant motivé par le concours du site "Hardcore et jolie". C'est mal écrit, nul, mais j'assume, cela n'intéressera personne, mais
j'assume, car face à la crise rien n'est inutile (elle a bon dos la crise tient...). Bien entendu les autres chapitres suivront régulièrement mes frères, n'ayez crainte.
Et puis faudra quand même que je me décide à poster de nouveau quelques critiques de films non ? si si....
A LA RECHERCHE DU MEMBRE PERDU.
1
Elle se regarda dans le mirroir, recoiffa rapidement ses longs cheveux bruns, recula d'un pas et réajusta son énorme décolleté qui n'attendait qu'un signe du destin pour s'extirper de sa petit
robe bleue et exploser à la face du monde. C'est clair Ramon allait adorer, lui qui jusqu'a présent la regardait plus souvent dans les tétons que dans les yeux. Ce coup ci elle allait lui mettre
une trique monumentale, et là il ne s'en remettrait pas, au propre comme au figuré...
Elle se tourna pour admirer son postérieur, quel cul de rêve quand même, elle aurait du faire du cinéma. Visiblement la culotte n'était pas de rigueur aujourd'hui, habillée qu'elle était de cette
minuscule étoffe qui la moulait comme une salope de bas étage. La robe était ma foi bien courte, faudra pas trop se pencher quand même. Elle fit glisser sa main entre ses cuisses, et glissa
rapidement un doigt dans son vagin pour s'assurer une dernière fois que son ange gardien était bien en place, au chaud et certainement heureux comme un pape. Rassurée, elle se détailla avec
satisfaction une dernière fois.
Une salope de façade effectivement, ce qu'elle n'était pas bien entendu. Mais ça, elle seule le savait pour l'instant, elle,le Docteur et sa petite Association bien entendu. Elle se repassa
mentalement une dernière fois les instructions pour cette périlleuse mission (tu parles!!), passa dans la chambre, prit sons sac à main, et sorti de l'hotel pour affronter une chaude soirée de
juillet à Tijuana.
Apès avoir été fouillée et escortée depuis le portail par deux gardes armés de Kalachnikovs, Ramon l'acceuillit lui même à l'entrée de sa somptueuse hacienda. Ses hommes de mains, dispersés
autour de la propriété comme autants de nains de jardins improbables armés jusqu'aux dents et sortis d'un esprit paranoïaque, lui rappelaient que tout connard qu'il était, Ramon n'en restait pas
moins l'un des principaux baron de la cocaïne de son magnifique pays. Et qu'il ne sortait jamais de sa propriété.
Ramon de la Vega n'avait rien du célèbre Don Diego du même nom, au contraire, avec sa cinquantaine bien tassée, coiffé d'un chapeau de cow-boy, et la bedaine prononçée, il faisait plutôt penser
au sergent Garcia. C'était la troisième fois qu'elle voyait Ramon.
La première fois remontait à une semaine ou, pendant deux jours, cachée dans des fourrés sur une colline surplombant la propriété elle avait observé au téléscope les faits et geste de la petite
maisonnée. Le mafieux passait ses journées enfermé dans sa propriété et occupait son temps à piccoler, baiser les putes du moment dans sa piscine, et faire du ball-trap avec son M-16.
Sa femme, Juanita, une ancienne actrice de soap opéra, passait la majeure partie de son temps enfermé à l'étage à boire et sniffer tout ce qu'elle pouvait, et mater à la télé tout les programmes
sportifs, du baseball au basket en passant par le superbowl américain. A croire que les mecs remplis de testostérone l'excitaient. De temps en temps elle descendait à la piscine non pas pour
piquer une tête (l'eau visiblement c'était pas son truc!), mais pour gueuler sur son mari et casser un peu de vaisselle. Bref un couple heureux et soudé.
Les gardes du corps quant à eux s'ennuyaient fermes : patrouilles, entrainement au tir, et détente autour de la piscine (entendez par là passer derrière le patron pour tirer leur petit coup
quotidien) étaient leurs principales activités.
Bref la piscine était le lieu de convivialité par excellence chez Ramon.
La deuxième fois remontait à avant hier soir ou elle était venue chez lui lors d'une réception pour faire connaissance et lui proposer un gros contrat avec muchos pesos à la clé. Bien entendu en
dehors de ses attributs naturels, elle avait apportée avec elle une petite valise remplie de dollars et la promesse de beaucoup d'autres derrière, ce qui avait fortement aidé Ramon à endormir sa
vigilance.
Le poisson avait mordu et il aurait conclu l'affaire le soir même, mais pour elle et sa mission ce n'était pas le bon moment, il y avait trop de monde, trop de gardes du corps. Cependant Ramon,
qui pensait evidemment avoir tout les droits à partir du moment ou il s'adressait à une femme, ne voulait qu'une chose : la sauter. Et il le lui proposa clairement. Mais elle n'était pas fille
facile, lui dit-elle, et suivait scrupuleusement les recommandations de sa défunte maman : "ma fille ne couche jamais le premier soir, sinon dans 95% des cas tu ne les reverras plus". Visiblement
sa mère savait de quoi elle parlait, son père faisant partie de ces 95% d'anonymes.
Coucher non, mais sucer, cela n'était pas interdit par maman, et ce soir là elle avait laissée une carte de visite magique à Ramon en lui pompant le dard méticuleusement tout en lui malaxant les
couilles avec méthode, et une grande conscience professionnelle. Tout ça au clair de lune derrière des pots de fleurs, sur le balcon entre fromage et dessert (quel romantisme).
Du coup il l'avait invité ce soir en tête à tête pour finaliser les futures transactions (ça c'était la version officielle).
C'est donc avec un sourire qui lui fendait le visage en deux et un regard lubrique que Ramon l'acceuillit, comme le messie revenant sur terre. Un peu plus et il aurait presque versé une larme.
c'est sûr qu'elle n'avait rien à voir du tout venant local que le bon gros Ramon s'enfilait à longueur de journée.
Notre Sainte suceuse mère de Dieu, eu droit au baise main, Ramon était sous le charme, n'attendant qu'à assouvir ses bas instincts. Mais il ne fallait cependant pas perdre de vue sa mission. Oh
que non!
- Miss Kaplan, Priscilia, c'est un honneur pour moi de vous revoir, après la merveilleuse soirée que nous avons passé l'autre soir. Sachez que nous allons pouvoir conclure notre marché dès
aujourd'hui.
- Mon client l'espère aussi M. de La Vega et...
- Ramon, ma chère, Ramon.
- Oui, Ramon, mon client donc est totalement satisfait de votre offre, et espère règler rapidement et définitivement notre affaire.
- Alors passons dans mon bureau. Et s'adressant à ses deux gardes du corps : "et que personne ne me dérange!"
Son bureau, qui n'était pas sa piscine contrairement à ce qu'on aurait pu penser, se situait à l'étage. Une pièce spacieuse remplie d'étagères croulant sous des tonnes de livres qui n'étaient là
que pour épatter la galerie, avec dans un coin un bureau digne de celui du président des états unis.
Elle entra la première, suivie de Ramon qui referma la porte à clef.
- pour finaliser cette affaire, Priscilia, il nous faudra de la tranquilité. Je n'aime pas être dérangé quand je conclu une transaction, surtout quand c'est avec une jolie femme....
- comme je vous comprends, Ramon.
Elle prononça son nom comme si elle lui avait dit "baise moi". Dans le même temps elle fit tomber sa mince robe dévoilant au mexicain une paire de seins qu'il s'empressa d'attrapper tout en
fourrant son visage à l'intérieur.
Oubliant le ton mondain qu'il lui avait servi en arrivant, il lui dit :
- Espèce de salope, mmhh, ton patron est fort en affaire, d'abord du fric et ensuite une bombe sexuelle en cadeau, je vais te baiser comme jamais on t'a baisé, parole de Ramon.
- Mais je suis là pour ça tu sais chéri, dit elle en lui déboutonnant son pantalon et lui attrapant son sexe déjà bien dur.
- c'est ça, salope, tiens suce moi comme l'autre soir pétasse.
- Si tu veux , ça t'as plu hein, mais alors ce coup ci c'est donnant-donnant mon choux.
- Ah tu veux que Ramon te broute la fente, ouais ça me plais ça, putain de salope d'américaine.
Ils partirent tout les deux dans un bon vieux 69 des familles, le mexicain fourrant sa tête entre ses cuisses et lui titillant le clitoris à grands coups de langue.
La position idéale pour sa mission. Elle contracta le bas du ventre et le mécanisme au fond de son vagin entra en action, éjectant une lame d'une dizaine de centimètre au fond de la gorge de ce
connard. L'arme lui transperça le cervelet et ressortit par l'arrière du crâne pour aller se planter dans un volume de l'encyclopédie universalis. Ramon partit en arrière, les yeux exorbités par
la surprise et la douleur, retomba sur le dos et finit de crever sur la moquette.
Elle le regarda se vider de son sang :
- tu pouvais m'insulter Ramon, mais me traiter d'américaine, là j'ai pas supporté. Et mon nom c'est pas Priscilia, c'est Katioushka ok.
Celui ci répondit par un ultime gargouillis.
Maintenant il fallait faire vite. Elle sorti le mécanisme meurtrier de son vagin, celui ci ne la gènerait plus, se rhabilla, récupéra la lame et entreprit de découper l'auriculaire de la main
gauche de ce tas de bidoche qui s'appelait Ramon il y avait encore deux minutes. Puis elle glissa le morceaux de doigt dans sa boite à maquillage qu'elle prit dans son sac à main (en fait un kit
de conservation high-tech made in le Docteur).
Deux jours de planque à jouer aux espions devrait maintenant lui permettre de se tailler sans encombre. Passer par la fenêtre, monter sur le toit, marcher une vingtaine de mètres pour attraper la
branche de ce magnifique cyprès, un peu d'accrobranche, passer d'arbre en arbre, puis descendre de celui qui n'est qu'à vingt mètres de la clôture, courrir à l'abri des arbustes, enjamber le mur,
et hop l'affaire est dans le sac.
Le seul petit couac fut cet homme de main qui avait choisi ce moment et cet endroit précis pour pisser un coup et qui se retrouva nez à nez avec elle. Mais il en faut plus pour déstabiliser
Katioushka, et comme ce brave gars avait déjà la bite à la main, elle remonta lentement sa jupe, dévoila au gringo son entrejambe parfaitement épilée, se coucha dans l'herbe fraiche de la nuit,
et tout en regardant les étoiles écarta les jambes et commença, sans dire un mot, à se carresser. La sentinelle avait déjà son pantalon sur les chevilles et s'apprêtait à sauter sur une telle
occasion sans plus se poser de questions. Les hommes sont tous les mêmes pensa Katioushka, mais bon ce soir elle avait bien travaillé, elle pouvait s'accorder une petite pause de quelques
minutes.
Mais ce ne serait pas cet inconnu honnètement monté (Ramon à côté, c'était le manneken-pis) qui l'ammenerait à l'orgasme, d'ailleurs à part elle, personne ne la menait jamais à l'orgasme.... Pas
grave, pensa t-elle, cela va me détendre quand même et après je le zigouille, en bonne mante religieuse que je suis.